ThessaloniciensSeconde

Thessaloniciens, Seconde Lettre

 

1, 10 à 2,2

 

Paul cherche à pacifier les pensées des chrétiens de Thessalonique : ils s'échauffent en imaginant l'imminence de la fin du monde.

 

Paul leur explique la façon dont lui-même se situe devant cette hypothèse.

 

Pour de multiples raisons nous pouvons penser autrement aujourd'hui.

 

*

Deux convictions peuvent nous faire réfléchir.

1. Il y a toujours des soubresauts ou des catastrophes dans le monde, causés généralement par les mauvais choix des humains, des grands responsables de peuples, etc.

Il s'agit d'un mal endémique.

Toute catastrophe n'annonce pas la fin du monde.

 

2. Chaque disciple du Christ sait qu'il va vers sa propre mort; c'est inéluctable. Il ne doit pas la redouter comme une catastrophe. Il est invité à croire que Dieu veille pour en faire l'entrée dans une vraie lumière sur soi et le couronnement des bonnes réalisations vécues.

 

Nous voici tous invités au calme intérieur

et à l'espérance.

 

 

 

 

2, 16 à 3,5

Paul termine les encouragements qu'il vient d'adresser aux chrétiens de Thessalonique.

 

Insensiblement, et tout naturellement il s'adresse à Dieu en faveur de ses frères et soeurs dans la foi.

 

De correspondant, il devient priant..

 

Il sollicite la prière de la communauté des Thessaloniciens.

 

Bel exemple de communion en Dieu et en Christ.

 

Le souci premier de Paul: que la Parole de Dieu se répande rapidement: que l'annonce de l'Evangile touche les coeurs et les esprits pour y susciter l'amour d'agapè.

 

3, 7 à 12

 

 

Certaines personnes choisissent de dépendre financièrement des autres: soit par simple paresse, soit pour recevoir sans donner, soit pour d'obscurs raisonnements (le retour du Seigneur est proche).

 

Paul réagit fermement contre cette passivité ou ce genre de calcul.

 

Il rappelle qu'il n'a voulu être à la charge de personne, qu'il a exercé une profession en plus de son ministère d'évangélisation (dont il aurait eu le droit de tirer ses moyen de subsistance).

*

Et même si le Seigneur était sur le point de revenir, c'est en étant actif, éveillé, courageux dans le quotidien qu'il faudrait l'attendre.

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Surtout pas en se mettant au chômage! D'ailleurs, la paresse engendre bien des vices ou des attitudes anormales.

 

Que la communauté locale redresse donc les paresseux !

 

*

Paul signe de sa main pour authentifier le texte qu'il a dicté. Ceci montre la grande culture de Paul capable de dicter, peut-être tout en travaillant de ses mains. Nous voyons aussi qu'il était un homme très organisé, avec un secrétariat dont le coût n'était certainement pas négligeable. Chapeau ! .