Figuier

La FOI

 

Dans la Bible, l’expression avoir foi en Dieu correspond au verbe croire.

En français courant, le verbe croire peut avoir au moins deux sens.

- Si je dis : “ Je crois que ...le printemps sera beau”, je formule une opinion, une idée dont je ne suis pas du tout certain. Je suppose. Il se peut que...

- Mais si je dis: “Je crois telle personne que j’apprécie. Je lui fais confiance”, j’exprime une conviction forte, je m’engage dans une relation durable. Tel est le sens que la Bible donne à la foi.

 

Croire en Dieu, c’est lui accorder une totale confiance, tenir pour vrai et réel ce qu’il affirme, être certain de sa parole, se lier à lui en pleine liberté, lui accorder sa foi.

Dans la Bible Abraham représente le type même du croyant. Quand Dieu lui promit une terre et une postérité, il “eut foi” et ne fut pas déçu. Lorsque Dieu lui demanda de lui offrir Isaac, le fils né en réalisation de cette promesse, sa foi ne chancela pas. Il pensa même que Dieu lui demandait d’immoler son fils.Alors Dieu arrêta son bras car, il voulait seulement savoir si Abraham reconnaissait avoir reçu ce fils inespéré comme un don gratuit. Et Dieu reconnut qu’Abraham était un homme juste, parce qu’il lui faisait totalement confiance.Voilà pourquoi la Bible appelle Abraham le père des croyants.

Marie, la mère de Jésus, est déclarée bienheureuse parce qu’elle a accordé foi aux paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. Elle écouta l’enseignement de Jésus, elle eut foi en ses paroles et devint la première des croyantes. Elle demeure le modèle de la foi en Jésus.

Jésus, lui, est allé jusqu’à dire: “Celui qui croira sera sauvé”- “Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra Quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais.”

Paul, Pierre , Thomas et les apôtres ont vécu de cette assurance et l’ont transmise.

La foi chrétienne est la réponse personnelle que l’être humain donne à la personne de Jésus. Croire en Jésus, c’est le reconnaître comme Fils de Dieu, lui accorder la même confiance qu’à Dieu, être convaincu de sa totale sincérité et de sa compétence pour parler des choses de la foi: c’est donc croire ce qu’il affirme sur la manière de vivre selon Dieu,sur la vie éternelle commencée dès maintenant, sur l’existence immortelle accordée à celui qui croit.

La foi chrétienne a donc partie liée avec la Vie.

Et avec l’influence spirituelle.Elle déplace les montagnes, comme dit Jésus. “Tout est possible à celui qui croit”

La foi chrétienne fait entrer dans une renaissance intérieure qui commence par un changement de mentalité et de comportement. Au lieu de vivre seulement selon ses propres pensées spontanées, à la lumière de sa culture ou de son éducation, le croyant adopte l’enseignement de Jésus. comme base de son existence. Il adhère à la sagesse qu’il propose. Il se met à son écoute, il médite ses paroles que les évangiles rapportent.

Dès que le croyant se tourne vers Dieu, l’Esprit-Saint l’éclaire de l’intérieur, lui rappelle ce que Jésus affirme, lui en fait comprendre le sens, et l’assiste pour qu’il le mette en pratique de mieux en mieux.

 

La foi n’est pas d’abord une conquête personnelle: mais d’abord un don accordé à ceux qui accueillent Jésus et le prennent comme guide, enseignant, enseigneur, pasteur,tête de file d’une humanité nouvelle.

La foi chrétienne sauve celui qui croit. Elle le libère de ce qui rend esclave: l’amour des richesses, du succès, du pouvoir, de la domination. Elle transforme, métamorphose. Elle donne force, endurance, fidélité, ouvre au pardon. Grâce à la foi, l’être humain devient un vivant: sans la foi, il risque fortement de s’égarer, de se tromper, de s’enfoncer dans des impasses, et finalement de perdre le sens de la vie.

“Celui qui croira sera sauvé”

La foi rend juste aux yeux de Dieu.

Elle est fidélité dans l’épreuve et progrès continuel.

La foi se cultive: il faut lui préparer un terrain favorable débarrassé des épines capables d’étouffer la foi.

La foi s’exprime en prière de louange, de demande..Elle se célèbre avec d’autrres croyants à travers le monde entier.

La foi rend heureux, comme Marie le chante dans son magnificat.

Elle rend courageux.

Elle amorce ce que sera l’existence éternelle.

Lumière pour la route terrestre, elle se transforme en vision et en évidence pour celui qui entre dans la vie éternelle.

On n’a plus besoin de croire ce qu’on voit en pleine lumière.

La foi disparaîtra.

Mais l’amour, né de la confiance, lui, n’aura jamais de fin.Il est le ressort de la Vie.

 

Mots de la Bible

Expressions bibliques

 

Elisée

Elisée: l’un des plus anciens prophètes d’Israël . Il exerça son activité au 9e siècle avant notre ère, pendant une cinquantaine d’années. Un livre de la Bible résume sa personnalité:”Durant sa vie, Élisée ne se laissa impressionner par aucun pouvoir humain;personne ne put le contraindre” (Eccli 48.12). A l’approche de sa mort , le roi Joas pleurait et s’écriait: <<Mon père! Mon père! Tu vaux tous les chars et tous les cavaliers d'Israël!>> (2 Rois 13:14). Cette même phrase exactement, Elisée l’avait prononcée lorsque son maître le prophète Elie quittait la terre. (2 R 2.12)

Les textes bibliques présentent l’histoire d’Elisée comme une sorte de prolongement, voire de redoublement de celle d’Elie. Vous en trouverez l’essentiel dans le second livre des Rois, du chapitre 2 au chapitre 13.Impossible de résumer ces récits marqués par une telle admiration du personnage que nous devons interpréter avec modération leur base historique .

Son nom signifiait “Dieu est salut”. Originaire de la vallée du Jourdain, d’une famille aisée, il était encore jeune lorsque le prophète Elie l’appela à lui succéder.

Il était considéré comme un voyant semblable à Samuel. Vers lui se tournaient paysans et rois. Il avait des dons de connaissance et de prédiction et le pouvoir de faire des miracles; il était à la tête d'une école de prophètes et on faisait souvent appel à lui. Il avait une maison à Samarie, mais se déplaçait constamment dans tout le pays. Il a purifié l'eau polluée et appelé le jugement de Dieu sur ceux qui s'étaient délibérément moqués de lui en tant que prophète..

On voit souvent Elisée engagé dans des affaires d'Etat, comme dans l'accession d'Hazaèl au trône de Syrie (2 Rois 8). Elisée fera donner l’onction royale à Jéhu. Devenu roi, Jéhu montrera un zèle sans retenue contre ceux qui avaient favorisé l’idolâtrie, notamment la reine Jézabel. Il les éliminera physiquement. Jézabel fut défénestrée et dévorée par des chiens: personne ne l’enterra. Plusieurs chapitres de l’histoire d’Elisée se trouvent associés à une grande violence présentée comme une guerre sainte. Elie, jadis, avait lui-même éliminé des dizaines de prophètes de Baal et de la déesse Achéra auxquels Jézabel accordait soutien et protection.(1 Rois 18.).Ces pages de la Bible montrent la brutalité d’une époque que certains n’hésitaient pas à interpréter comme exécution de la volonté des dieux. Qui peut dire que l’histoire des 20 siècles de notre ère n’a pas réactivé périodiquement ces violences au nom de la religion dominante? La Bible décrit les comportements humains: elle ne les présente pas toujours comme modèles à imiter. La Bible souligne un long retournement des pensées qui aboutira aux principes fort différents exposés par Jésus de Nazareth au bénéfice du respect d’autrui, de la non-violence, du pardon et de l’amour de l’adversaire.

Évoquons deux passages plus paisibles sur l’histoire d’Elisée.

D’abord celui de la femme habitant au village de Chounem. Cette femme riche, sans enfant, et done le mari était âgé, avait fait constuire une chambre à l’étage pour offrir l’hospitalité au prophète Elisée lors de ses passages. Pour la remercier, Elisée pria le Seigneur de lui donner un fils; Le voeu de la femme fut exaucé: l’enfant grandit et mourut dans les champs pendant la période chaude de la moisson. La femme rejoignit Elisée qui se trouvait alors sur le mont Carmel. Ils revinrent à la maison: l’enfant gisait, sans vie, sur le lit de la chambre d’Elisée. Celui-ci, touché par la détresse de la mère qui avait montré tant de générosité à son égard, se coucha tout contre l’enfant, nous dit le texte, mains cntre mains, les yeux en face des yeux. Puis il s’agenouilla, pria, attendit: l’enfant se réchauffa et ouvrit les yeux. Elisée le rendit à sa mère. Lisez ce chapitre 4. L’évangéliste Marc l’avait certainement en mémoire lorsqu’il rédigea le récit concernant le retour à la vie d’une fillette de 12 ans grâce à l’intervention de Jésus.(Marc 5.41)

Autre épisode que Jésus lui-même évoqua devant ses compatriotes de Nazareth pour contrer leur chauvinisme: l’épisode du Syrien Naaman, général en chef du roi de Syrie, malade de la lèpre. L’épouse de Naaman avait une jeune servante, ramenée d’Israël probablement comme prise de guerre. Cette.esclave donna l’adresse d’Elisée comme guérisseur. Naaman vint le trouver, avec toute une escorte et des cadeaux de valeur afin de faciliter le contact. Mais Elisée lui fit seulement dire par l’intermédiaire de son serviteur d’aller se plonger sept fois dans les eaux du Jourdain. Furieux et humulié, Naaman décide de repartir. Ses proches lui conseillent plutôt de faire ce que demande Elisée. Merveille: en ressortant des eaux du Jourdain “Naaman avait la peau aussi fraiche que celle d’un petit enfant” Reconnaissant, Naaman veut combler de cadeaux le prophète. Elisée refuse. Naaman, le syrien d’un pays ennemi et païen, affirme: “Maintenant, je sais que sur toute la terre il n’y a pas d’autre Dieu que celui d’Israël...Je ne veux plus offrir de sacrifices qu’au Seigneur d’Israël” (2R.5.14-17)

Par contre, Guéhazi, le serviteur d’Elisée, court après Naaman et obtient du généreux étranger 60 kilogs d’argent et deux habits de fête. Elisée réprouve totalement cette extorsion de fonds. Elisée annonce à Guéhazi la punition qui le frappe sans délai: il devient couvert de lèpre et doit quitter le Prophète.

Tous les récits sur Elisée sont composés pour faire ressortir la grandeur du Dieu d’Israël, l’efficacité de la confiance envers lui et les malheurs qui s’abattent sur les gens d’Israël qui choisissent d’honorer d’autres divinités. Oui, Elisée a vraiment la trempe d’un vrai prophète du Dieu d’Israël.

 

 

 

 

Élisée

(Voir dans la NBS

les pages 494-495 comparant Elie et Elisée)

 

(« dieu est salut »). Prophète d'Israël du 9e siècle, probablement originaire d'Abel-Mehola dans la vallée du Jourdain, d'une famille assez aisée, qui, encore jeune, fut appelé par Elie à lui succéder. Son ministère s'est étendu sur plus de cinquante ans pendant les règnes d'Achab, Ahazia, Yoram, Jéhu, Yoahaz et Joas; on en trouve le récit dans 1 Rois 19; 2 Rois 2-9; 13. Il était considéré comme une sorte de voyant semblable à Samuel, vers qui se tournaient paysans et rois. Il avait des dons de connaissance et de prédiction et le pouvoir de faire des miracles; il était à la tête d'une école de prophètes et on faisait souvent appel à lui. Il avait une maison à Samarie, mais se déplaçait constamment dans tout le pays. Il fut le serviteur d'Elie jusqu'à l'enlèvement de celui-ci, puis il assuma le rôle de son maître (2 Rois 2). Il a purifié l'eau polluée et appelé le jugement de Dieu sur ceux qui s'étaient délibérément moqués de lui en tant que prophète (2 Rois 2). L'histoire de Naaman (2 Rois 5) ne peut être datée avec précision, mais elle s'est passée pendant l'une des trêves au cours de la guerre entre Israël et la Syrie; elle reflète une notion universelle de la souveraineté de Dieu sur toutes les nations. On voit souvent Elisée engagé dans des affaires d'Etat, comme dans l'accession d'Hazaèl au trône de Syrie (2 Rois 8). L'onction de Jéhu (2 Rois 9) a précipité une révolte inspirée par les prophètes contre la dynastie d'Omri.

 

Figuier

 

Oui, la Bible parle souvent de figuier, de figues, et de sycomore.

Elle imite les textes anciens de l’Egypte: l’ombre apportée par le feuillage du sycomore permettait au défunt repos et satisfaction pendant sa vie dans l’au-delà: les âmes des morts étaient représentées sous la forme d’oiseaux posés sur ses branches.

En Inde, le monde était représenté sous la forme d’un figuier poussant depuis le ciel. C’est sous un figuier que Bouddha reçut l’illumination

Dans la Bible, le figuier symbolise la fertilité et l’abondance, à côté de l’olivier et de la vigne dans laquelle il est généralement planté. Se reposer à l’ombre d’un figuier c’est à la fois goûter la paix et méditer.Arbre à croissance lente, il exige des années de soins attentifs: sa destruction est une catastrophe nationale. Les feuilles de figuier peuvent être cousues pour envelopper des fruits frais. Les figues constituaient un cadeau apprécié, facile à transporter.

Jérémie voit deux paniers de figues: l’un avec des figues superbes, l’autre avec des figues infectes. Et le Seigneur lui fait comprendre que les Judéens déportés à Babylone sont des gens de qualité t tandis que ceux qui sont restés à Jérusalem sont des gens mauvais, aussi immangeables que de mauvaises figues. (Jér 24). L’interprétation de cette vision va contre l’opinion courante qui approuvait les gens restés au pays et pensaient que les déportés subissaient un châtiment pour leurs fautes.

Quand Jésus découvre ses premiers disciples, dans l’évangile de Jean, il remarque Nathanaël sous son figuier et révèle les pensées défavorables que cet Israélite nourrissait contre le Galiléen Jésus dont Philippe lui avait parlé: “Peut-il venir quelque chose de bon de Nazareth?” (Jn 1.46)

Jésus fait assez souvent allusion aux figues: “Cueille-t-on des figues sur des buissons d’épines? Vous reconnaîtrez l’homme bon à ses fruits...L’homme bon tire du bien du bon trésor que contient son coeur; l’homme mauvais dire du mal de son mauvais trésor. Car la bouche de chacun exprime ce dont son coeur est plein” (Lc 6-43-45) Nous reconnaissons le vieil adage selon lequel la bouche parle de l’abondance du coeur..

Puisque tout le monde connaissait le cycle annuel du figuier Jésus en tirera un enseignement sur la vigilance:”Regardez le figuier...quand vous voyez que les feuilles commencent à pousser, vous savez que la bonne saison est proche. De même, quand vous verrez les événements dont je parle, vous saurez que le Royaume de Dieu est proche” (Lc 21.29-31)

Au moment où Jésus va entrer dans sa passion, le lendemain de l’accueil triomphal reçu au jour des rameaux, “en quittant Béthanie Jésus eut faim. Il vit, de loin, un figuier qui avait des feuilles et il alla regarder s’il y trouverait des fruits; mais quand il fut près de l’arbre, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues. Alors Jésus dit au figuier: “Que personne ne mange plus jamais de tes fruits! “ Et ses disciples l’entendirent”.(Mc 11.12-14) Marc pourrait fort bien avoir en tête, lorsqu’il situe cette réaction de Jésus à l’entrée de la dernière semaine de Jésus, la tristesse qui accable Jésus en constatant l’incapacité d’une partie de son peuple à produire de bons fruits. Oui, ce n’était pas la saison des fruits pour les chefs des prêtres ou les reponsables religieux qui tramaient leurs mauvais desseins pour éliminer Jésus. Dans les paragraphes suivants, Marc rapporte la parabole des vignerons homicides qui se termine par ce commentaire de l’évangéliste: “Les chefs des Juifs cherchaient un moyen d’arrêter Jésus, car ils savaient qu’il avait dit cette parabole contre eux. Mais ils avaient peur de la foule; ils le laissèrent donc aller.” (Mc 12.12)

 

Thème assez proche dans Luc. “ Jésus disait encore la parabole que voici: "Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint y chercher des fruits et n'en trouva pas. Il dit alors au vigneron: "Voilà trois ans que je viens chercher des fruits sur ce figuier, et je n'en trouve pas. Coupe-le; pourquoi donc use-t-il la terre pour rien?". L'autre lui répondit: "Maître, laisse-le cette année encore, le temps que je creuse tout autour et que je mette du fumier. Peut-être donnera-t-il des fruits à l'avenir... Sinon tu le couperas".( Lc 13.6-9) On voit bien l’enseignement: la vigne et le figuier représente le peuple que Dieu aime et qui fait l’objet de toutes ses attentions. Mais ce peuple demeure insensible à l’amour : il ne donne rien à Dieu en contrepartie: il est stérile en amour. Dieu attend, patiente, mais sa patience a des limites.

Le figuier sans fruit symbolise bien le manque d’amour des humains envers Dieu qui les comble.

Le figuier qui porte du fruit, tout comme la vigne, réjouit le coeur de Dieu. “La gloire de Dieu, c’est que vous portiez du fruit, et en abondance”..

 

 

 

 

 

 

 

 

Figue, figuier

 

Le figuier est un arbre de l'Asie Mineure et de l'est du bassin méditerranéen. Il peut atteindre une dizaine de mètres de hauteur, bien qu'en terrain rocailleux, il se présente souvent comme un arbuste à plusieurs troncs. Il est souvent planté avec la vigne; ses branches et le feuillage de la vigne fournissent un symbole du bien-être et de la prospérité (1 Rois 5:5). Comme c'est un arbre à la croissance lente, qui exige des années de soins attentifs, sa perte ou sa destruction était une catastrophe nationale (Jérémie 5:17). Les larges feuilles du figuier sont encore cousues et utilisées pour envelopper les fruits frais (cf. Genèse 3:7). Les paquets de figues sèches comprimées constituaient une excellente nourriture ou un cadeau apprécié et étaient faciles à transporter (1 Samuel 25:18). Les mauvaises figues de Jérémie 24:2; 29:17 pourraient être les figues sauvages immangeables qui renferment les insectes utilisés pour polliniser les figues comestibles; les figues habituellement cultivées n'ont pas besoin d'insectes pour les polliniser. L'épisode où Jésus maudit le figuier (Matthieu 21:18ss) peut s'expliquer par la présence de feuilles hors saison, avant la maturation des fruits. On mangeait aussi les figues sycomores après les avoir entaillées pour hâter la maturation (Amos 7:14).

 

 

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