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FEMMES mentionnées

dans les EVANGILES

Femmes mentionnées dans les évangiles

En voici la liste

 

Marie, mère de Jésus`

Elisabeth, mère de Jean le Baptiste

Anne, la prophétesse

Marie de Magdala

Marie, mère de Jacques et de Joseph (Joset)

L'autre Marie ? la même ?

Marie, femme de Clopas, soeur de Marie la mère de Jésus

Marthe et Marie, soeurs de Lazare, de Béthanie

Jeanne, femme de Chouza, l'intendant d'Hérode

Salomé

Suzanne

Femmes qui le suivaient depuis la Galilée

Les soeurs de Jésus

Femmes, appelées par Jésus "Filles de Jérusalem"

Veuve de Naïm

La femme hémoroïsse depuis 12 ans,

La fille de Jaïre, âgée de 12 ans

La femme pécheresse de la ville

La femme de Samarie

La Cananéenne

La femme adultère

La belle-mère de Simon Pierre

La mère des fils Jacques et Jean Zébédée

Hérodiade, épouse d'Hérode de Galilée

La fille d'Hérodiade et de Philippe, frère d'Hérode

La veuve pauvre et généreuse

La servante, portière du palais du Grand Prêtre

La femme de Pilate

 

La veuve et le juge inique (parabole)

Le femme qui pétrit le pain de la maison (parabole)

 

Et Voici les TEXTES des évangiles

qui PARLENT d'elles.

Lisez dans votre Bible le texte intégral

et comparez lorsque plusieurs évangiles

parlent des mêmes personnes.

 

 

 

MATTHIEU

Matthieu 1.16

Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie,

de laquelle naquit Jésus, que l'on appelle Christ.

 

Matthieu 1.18

Or telle fut la genèse de Jésus Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph : or, avant qu'ils eussent mené vie commune, elle se trouva enceinte par le fait de l'Esprit Saint.

Matthieu 1.20 Alors qu'il avait formé ce dessein, voici que l'Ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ta femme : car ce qui a été engendré en elle vient de l'Esprit Saint ;

 

 

Matthieu 2.11

Entrant alors dans le logis, ils virent l'enfant avec Marie sa mère, et, se prosternant, ils lui rendirent hommage ; puis, ouvrant leurs cassettes, ils lui offrirent en présents de l'or, de l'encens et de la myrrhe.

 

 

Matthieu 13 33

Il leur dit une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable au levain qu’une femme a pris et qu’elle a enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »

 

Matthieu 13.55

Il se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : « D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ?

55 N’est-il pas le fils du charpentier ?

Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ?

56 Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ?

Alors, d’où lui vient tout cela ? »

57 Et ils étaient profondément choqués à son sujet

 

Matthieu 15, 21

 

21 Partant de là, Jésus se retira dans la région de Tyr et de Sidon.

22 Voici qu’une Cananéenne, venue de ces territoires, disait en criant :

« Prends pitié de moi, Seigneur, fils de David ! Ma fille est tourmentée par un démon. » ....

 

 

Matthieu 20 20

Alors la mère des fils de Zébédée s’approcha de Jésus

avec ses fils Jacques et Jean,

et elle se prosterna pour lui faire une demande.

21 Jésus lui dit : « Que veux-tu ? »

Elle répondit :

« Ordonne que mes deux fils que voici siègent,

l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ton Royaume. »

 

 

Matthieu 22 24

« Maître, Moïse a dit : Si un homme meurt sans avoir d’enfants, le frère de cet homme épousera sa belle-sœur pour susciter une descendance à son frère. 25 Il y avait chez nous sept frères : le premier, qui s’était marié, mourut ; et, comme il n’avait pas de descendance, il laissa sa femme à son frère. 26 Pareillement, le deuxième, puis le troisième, jusqu’au septième,

27 et finalement, après eux tous, la femme mourut.

 

28 Alors, à la résurrection, duquel des sept sera-t-elle l’épouse, puisque chacun l’a eue pour épouse ? »

29 Jésus leur répondit :

« Vous vous égarez, en méconnaissant les Écritures et la puissance de Dieu.

 

 

Matthieu 27 19

Tandis qu’il (Pilate) siégeait au tribunal, sa femme ( de Pilate) lui fit dire :

« Ne te mêle pas de l’affaire de ce juste,

car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. »

 

Matthieu 27.56

entre autres Marie de Magdala,

Marie, mère de Jacques et de Joseph,

et la mère des fils de Zébédée.

 

Matthieu 27.61

Or il y avait là Marie de Magdala

et l'autre Marie, assises en face du sépulcre.

 

 

Matthieu 28.1

Après le jour du sabbat, comme le premier jour de la semaine commençait à poindre,

Marie de Magdala

et l'autre Marie vinrent visiter le sépulcre.

 

 

 

 

 

 

 

MARC

Marc 1, 30 29

Aussitôt sortis de la synagogue, ils allèrent, avec Jacques et Jean,

dans la maison de Simon et d’André.

30 Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre.

Aussitôt, on parla à Jésus de la malade.

31 Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever.

La fièvre la quitta, et elle les servait.

 

Marc 3,20

20 Il vient à la maison et de nouveau la foule se rassemble, au point qu'ils ne pouvaient pas même manger de pain.

21 Et les siens, l'ayant appris, partirent pour se saisir de lui,

car ils disaient : « Il a perdu le sens. »

 

 

Marc 3 31

Sa mère et ses frères arrivent et, se tenant dehors,

ils le firent appeler.

32 Il y avait une foule assise autour de lui et on lui dit :

« Voilà que ta mère et tes frères et tes soeurs sont là dehors

qui te cherchent. »

 

33 Il leur répond : « Qui est ma mère ? Et mes frères ? »

34 Et, promenant son regard sur ceux qui étaient assis en rond autour de lui, il dit : « Voici ma mère et mes frères.

 

35 Quiconque fait la volonté de Dieu, celui-là m'est un frère et une soeur et une mère. »

 

Marc 5 21

Lorsque Jésus eut traversé à nouveau en barque vers l'autre rive, une foule nombreuse se rassembla autour de lui, et il se tenait au bord de la mer.

22 Arrive alors un des chefs de synagogue, nommé Jaïre, qui, le voyant, tombe à ses pieds

23 et le prie avec instance :

 

« Ma petite fille est à toute extrémité, viens lui imposer les mains

pour qu'elle soit sauvée et qu'elle vive. »

 

24 Il partit avec lui, et une foule nombreuse le suivait, qui le pressait de tous côtés.

25 Or, une femme atteinte d'un flux de sang depuis douze années,

26 qui avait beaucoup souffert du fait de nombreux médecins

et avait dépensé tout son avoir sans aucun profit, mais allait plutôt de mal en pis,

27 avait entendu parler de Jésus ;

venant par derrière dans la foule, elle toucha son manteau.

28 Car elle se disait :

« Si je touche au moins ses vêtements, je serai sauvée. »

 

29 Et aussitôt la source d'où elle perdait le sang fut tarie,

et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son infirmité.

 

30 Et aussitôt Jésus eut conscience de la force qui était sortie de lui,

et s'étant retourné dans la foule, il disait :

« Qui a touché mes vêtements ? »

31 Ses disciples lui disaient :

« Tu vois la foule qui te presse de tous côtés, et tu dis : Qui m'a touché ? »

32 Et il regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.

 

33 Alors la femme, craintive et tremblante,

sachant bien ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds

et lui dit toute la vérité.

34 Et il lui dit :

« Ma fille, ta foi t'a sauvée ; va en paix et sois guérie de ton infirmité. »

 

35 Tandis qu'il parlait encore, arrivent de chez le chef de synagogue des gens qui disent :

« Ta fille est morte ; pourquoi déranges-tu encore le Maître ? »

 

36 Mais Jésus, qui avait surpris la parole qu'on venait de prononcer,

dit au chef de synagogue :

« Sois sans crainte ; aie seulement la foi. »

37 Et il ne laissa personne l'accompagner,

si ce n'est Pierre, Jacques et Jean, le frère de Jacques.

 

38 Ils arrivent à la maison du chef de synagogue

et il aperçoit du tumulte, des gens qui pleuraient et poussaient de grandes clameurs.

39 Étant entré, il leur dit :

« Pourquoi ce tumulte et ces pleurs ? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort. »

40 Et ils se moquaient de lui.

Mais les ayant tous mis dehors,

il prend avec lui le père et la mère de l'enfant,

ainsi que ceux qui l'accompagnaient,

et il pénètre là ou était l'enfant.

41 Et prenant la main de l'enfant, il lui dit :

« Talitha koum », ce qui se traduit : « Fillette, je te le dis, lève-toi ! »

42 Aussitôt la fillette se leva et elle marchait,

car elle avait douze ans.

Et ils furent saisis aussitôt d'une grande stupeur. 43 Et il leur recommanda vivement que personne ne le sût et il dit de lui donner à manger.

 

 

Marc 6.3

Celui-là n'est-il pas le charpentier, le fils de Marie,

le frère de Jacques, de Joset, de Jude et de Simon ?

Et ses soeurs ne sont-elles pas ici chez nous ? »

Et ils étaient choqués à son sujet.

 

 

Marc 6 19

Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir.

Mais elle n’y arrivait pas

20 parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir.

 

21 Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée.

 

22 La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa.

Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille :

« Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. ».....

 

 

Marc 12 38

Dans son enseignement, il disait :

« Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat

et qui aiment les salutations sur les places publiques,

39 les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners.

 

40 Ils dévorent les biens des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières :

ils seront d’autant plus sévèrement jugés. »

 

41 Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor,

et regardait comment la foule y mettait de l’argent.

Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes.

 

42 Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie.

43 Jésus appela ses disciples et leur déclara :

« Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor

plus que tous les autres.

44 Car tous, ils ont pris sur leur superflu,

mais elle, elle a pris sur son indigence :

elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. »

 

 

Marc 15.40

Il y avait aussi des femmes qui regardaient à distance, entre autres

Marie de Magdala,

Marie mère de Jacques le petit et de Joset,

et Salomé,

41 qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée ;

beaucoup d'autres encore qui étaient montées avec lui à Jérusalem.

15, 47

Or, Marie de Magdala

et Marie, mère de Joset, regardaient où on l'avait mis.

 

Marc 16.1

Quand le sabbat fut passé,

Marie de Magdala,

Marie, mère de Jacques,

et Salomé achetèrent des aromates pour aller oindre le corps.

 

 

Marc 16.9

Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine,

il apparut d'abord à Marie de Magdala dont il avait chassé sept démons.

 

 

 

 

 

 

 

LUC

Luc 1.5

Il y eut aux jours d'Hérode, roi de Judée, un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d'Abia, et il avait pour femme une descendante d'Aaron, dont le nom était Élisabeth...Luc 1.7 Mais ils n'avaient pas d'enfant, parce qu'Élisabeth était stérile et que tous deux étaient avancés en âge.

Luc 1.13

Mais l'ange lui dit : « Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été exaucée ; ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu l'appelleras du nom de Jean.

 

Luc 1.24 Quelque temps après, sa femme Élisabeth conçut, et elle se tenait cachée cinq mois durant.

 

Luc 1.27...

L'ange Gabriel fut envoyé à une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David ; et le nom de la vierge était Marie.Luc 1.30 Et l'ange lui dit : « Sois sans crainte, Marie ; car tu as trouvé grâce auprès de Dieu .Luc 1.34 Mais Marie dit à l'ange : « Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais pas d'homme ?»

 

Luc 1.36 Et voici qu'Élisabeth, ta parente, vient, elle aussi, de concevoir un fils dans sa vieillesse, et elle en est à son sixième mois, elle qu'on appelait la stérile ;

 

Luc 1.38 Marie dit alors : « Je suis la servante du Seigneur ; qu'il m'advienne selon ta parole ! » Et l'ange la quitta.

 

Luc 1.39 En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte vers la région montagneuse, dans une ville de Juda.

 

Luc 1.40 Elle entra chez Zacharie et salua Élisabeth.

Luc 1.41 Et il advint, dès qu'Élisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l'enfant tressaillit dans son sein et Élisabeth fut remplie d'Esprit Saint.

 

Luc 1.41Et il advint, dès qu'Élisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l'enfant tressaillit dans son sein et Élisabeth fut remplie d'Esprit Saint.

 

Luc 1.46 Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur,.......

 

Luc 1.56 Marie demeura avec elle environ trois mois, puis elle s'en retourna chez elle.

 

1.57 Quant à Élisabeth, le temps fut accompli où elle devait enfanter, et elle mit au monde un fils.

 

Luc 2.5 ...

afin de se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage, et qui était enceinte.

 

Luc 2.16

Ils vinrent donc en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche.

 

Luc 2.19

Quant à Marie, elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditant en son coeur.

 

Luc 2.34

Syméon les bénit et dit à Marie, sa mère : « Vois ! cet enfant doit amener la chute et le relèvement d'un grand nombre en Israël ; il doit être un signe en butte à la contradiction,

 

Luc 2, 36 36

Il y avait aussi une prophétesse,a Anne, fille de Phanouel, de la tribu d'Aser. Elle était fort avancée en âge. Après avoir, depuis sa virginité, vécu sept ans avec son mari, 37 elle était restée veuve ; parvenue à l'âge de 84 ans, elle ne quittait pas le Temple, servant Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière. 38 Survenant à cette heure même, elle louait Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.b

 

Luc 7 11:

la veuve de Naïm

11 Et il advint ensuite qu'il se rendit dans une ville appelée Naïn. Ses disciples et une foule nombreuse faisaient route avec lui. 12 Quand il fut près de la porte de la ville, voilà qu'on portait en terre un mort, un fils unique dont la mère était veuve ; et il y avait avec elle une foule considérable de la ville. 13 En la voyant, le Seigneur eut pitié d'elle et lui dit : « Ne pleure pas. » 14 Puis, s'approchant, il toucha le cercueil, et les porteurs s'arrêtèrent. Et il dit : « Jeune homme, je te le dis, lève-toi. » 15 Et le mort se dressa sur son séant et se mit à parler. Et il le remit à sa mère. 16 Tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu en disant : « Un grand prophète s'est levé parmi nous et Dieu a visité son peuple. » 17 Et ce propos se répandit à son sujet dans la Judée entière et tout le pays d'alentour.

 

Luc 7, 36

36 Un Pharisien l'invita à manger avec lui ; il entra dans la maison du Pharisien et se mit à table. 37 Et voici une femme, qui dans la ville était une pécheresse. Ayant appris qu'il était à table dans la maison du Pharisien, elle avait apporté un vase de parfum. 38 Et se plaçant par-derrière, à ses pieds, tout en pleurs, elle se mit à lui arroser les pieds de ses larmes ; et elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers, les oignait de parfum.

 

39 À cette vue, le Pharisien qui l'avait convié se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu'elle est : une pécheresse ! »

 

40 Mais, prenant la parole, Jésus lui dit : « Simon, j'ai quelque chose à te dire » ­ « Parle, maître », répond-il. ­ 41 « Un créancier avait deux débiteurs ; l'un devait cinq cents deniers, l'autre cinquante. 42 Comme ils n'avaient pas de quoi rembourser, il fit grâce à tous deux. Lequel des deux l'en aimera le plus ? » 43 Simon répondit : « Celui-là, je pense, auquel il a fait grâce de plus. » Il lui dit : « Tu as bien jugé. »

 

44 Et, se tournant vers la femme : « Tu vois cette femme ? dit-il à Simon. Je suis entré dans ta maison, et tu ne m'as pas versé d'eau sur les pieds ; elle, au contraire, m'a arrosé les pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux. 45 Tu ne m'as pas donné de baiser ; elle, au contraire, depuis que je suis entré,x n'a cessé de me couvrir les pieds de baisers. 46 Tu n'as pas répandu d'huile sur ma tête ; elle, au contraire, a répandu du parfum sur mes pieds.

 

47 À cause de cela, je te le dis, ses péchés, ses nombreux péchés, lui sont remis parce qu'elle a montré beaucoup d'amour.y Mais celui à qui on remet peu montre peu d'amour.»

 

48 Puis il dit à la femme : « Tes péchés sont remis. » 49 Et ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : « Qui est-il celui-là qui va jusqu'à remettre les péchés ? » 50 Mais il dit à la femme : « Ta foi t'a sauvée ; va en paix. »

 

 

Luc 8.2

8 Et il advint ensuite qu'il cheminait à travers villes et villages,

prêchant et annonçant la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu.

 

Les Douze étaient avec lui,

 

2 ainsi que quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies :

Marie, appelée la Magdaléenne, de laquelle étaient sortis sept démons,

3 Jeanne, femme de Chouza, intendant d'Hérode,

Suzanne

et plusieurs autres, qui les assistaient de leurs biens.

 

 

Luc 10 38

Chemin faisant, Jésus entra dans un village.

Une femme nommée Marthe le reçut.

39 Elle avait une sœur appelée Marie qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.

40 Quant à Marthe, elle était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider.»

41 Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses.

42 Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée. »

 

Luc 18 01

Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager : 02 « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes.

03 Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : “Rends-moi justice contre mon adversaire.” 04 Longtemps il refusa ; puis il se dit : “Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne,

05 comme cette veuve commence à m’ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer.” » ...

 

Luc 23, 27

27 Une grande masse du peuple le suivait,

ainsi que des femmesx qui se frappaient la poitrine

et se lamentaient sur lui.

 

28 Mais, se retournant vers elles, Jésus dit :

« Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi !

pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants !

29 Car voici venir des jours où l'on dira :

Heureuses les femmes stériles, les entrailles qui n'ont pas enfanté,

et les seins qui n'ont pas nourri ! 30 Alors on se mettra à dire aux montagnes : Tombez sur nous ! et aux collines : Couvrez-nous !

 

31 Car si l'on traite ainsi le bois vert, qu'adviendra-t-il du sec ?

 

32 On emmenait encore deux malfaiteurs pour être exécutés avec lui.

 

Luc 24.10

 

C'étaient Marie la Magdaléenne,

Jeanne

et Marie, mère de Jacques.

 

Les autres femmes qui étaient avec elles le dirent aussi aux apôtres ;

 

 

JEAN

 

Jean 2.1

Le troisième jour,g il y eut des noces à Cana de Galilée, et la mère de Jésus y était.h 2 Jésus aussi fut invité à ces noces, ainsi que ses disciples. 3 Et ils n'avaient pas de vin, car le vin des noces était épuisé. La mère de Jésus lui dit : « Ils n'ont pas de vin. » 4 Jésus lui dit : « Que me veux-tu,i femme ?j Mon heure n'est pas encore arrivée. » 5 Sa mère dit aux servants : « Tout ce qu'il vous dira, faites-le. »

 

 

Jean 4 05

Il arrive donc à une ville de Samarie, appelée Sykar,

près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph.

06 Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route,

s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi.

07 Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau.

Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » ....

v. 25 "Je sais qu'il vient, le Messie, celui qu'on appelleChrist. Quand il viendra, c'est lui qui nous fera connaître toutes choses".

v.29 "Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Christ ?"

v.39 Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause de la parole de cette femme qui rendait ce témoignage"...

 

 

 

 

Jean 8 03

Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. Ils la mettent au milieu, 04 et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère.

 

Jean 11.1

Il y avait un malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de sa soeur Marthe.

Jean 11.2

Marie était celle qui oignit le Seigneur de parfum et lui essuya les pieds avec ses cheveux ; c'était son frère Lazare qui était malade.

Jean 11.19 ...

et beaucoup d'entre les Juifs étaient venus auprès de Marthe et de Marie pour les consoler au sujet de leur frère.

Jean 11.20

Quand Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.

Jean 11, 27

(Marthe dit):

"Oui, Seigneur, je le crois: tu es le Christ, le Fils de Dieu,

celui qui vient dans le monde".

Jean 11.28

Ayant dit cela, elle s'en alla appeler sa soeur Marie,

lui disant en secret : « Le Maître est là et il t'appelle. »

Jean 11.31

Quand les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et la consolaient la virent se lever bien vite et sortir, ils la suivirent, pensant qu'elle allait au tombeau

pour y pleurer.

Jean 11.32

Arrivée là où était Jésus, Marie, en le voyant, tomba à ses pieds et lui dit :

« Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort ! »

Jean 11.45

Beaucoup d'entre les Juifs qui étaient venus auprès de Marie

et avaient vu ce qu'il avait fait, crurent en lui.

 

Jean 12.3

Alors Marie, prenant une livre d'un parfum de nard pur, de grand prix, oignit les pieds de Jésus et les essuya avec ses cheveux ; et la maison s'emplit de la senteur du parfum.

 

Jean 18 15

Or Simon-Pierre, ainsi qu’un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. 16 Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l’autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. 17 Cette jeune servante dit alors à Pierre : « N’es-tu pas, toi aussi, l’un des disciples de cet homme ? » Il répondit :

« Non, je ne le suis pas ! »

 

 

Jean 19.25 25

Or près de la croix de Jésus se tenaient

sa mèrei

et la soeur de sa mère, Marie, femme de Clopas,

et Marie de Magdala.

26 Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d'elle, le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » 27 Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Dès cette heure-là, le disciple l'accueillit chez lui.

 

 

Jean 20.1

Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala vient de bonne heure au tombeau, comme il faisait encore sombre, et elle aperçoit la pierre enlevée du tombeau.

 

Jean 20.11

Marie se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Or, tout en pleurant, elle se pencha vers l'intérieur du tombeau

 

Jean 20.16

Jésus lui dit : « Marie ! » Se retournant, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! » – ce qui veut dire : « Maître. »

 

Jean 20.18

Marie de Magdala vient annoncer aux disciples :

« J'ai vu le Seigneur » et qu'il lui a dit cela.

 

 

 

Et TOUTES LES FEMMES MENTIONNÉES PAR LUC

dans la COMMUNAUTÉ CHRÉTIENNE,

(lire les Actes des Apôtres)

 

Autant de mentions de la présence féminine autour de Jésus et dans la communauté chrétienne:

quelque chose d'inhabituel eu égard aux moeurs de l'époque.

 

Misogynie chrétienne ?

Avons-nous plutôt progressé ou plutôt régressé ?

 

Des livres qui en parlent:

"Jésus, approche historique", José Antonio Pagola,

Cerf 2012,550 pages,

chapitre 8, le défenseur de la femme, p.219 à 246

 

"Douze femmes dans la vie de Jésus",

Anne Soupa, Salvator 2014

 

 

POUR PASSER

de la réflexion à l'ACTION

dans l'Eglise Latine Romaine.

 

 

« Plaidoyer

Pour la juste place des femmes

dans les instances décisionnelles

de l'Eglise »

 

Action catholique des femmes, Juin 2015,

98, rue de l'Université, 75007 Paris

www.actioncatholiquedesfemmes.org

4.000 femmes ont répondu à l'enquête lancée en 2014.

Elles rappellent, entre autres :

 

« L'heure vient, l'heure est venue,

où la vocation de la femme s'accomplit en plénitude,

l'heure où la femme acquiert dans la cité

une influence, un rayonnement, un pouvoir jamais atteint jusqu'ici »

(Message aux femmes, Concile Vatican II)

Il y a déjà plus de cinquante ans !!

 

« Dans l'Eglise primitive, les femmes jouaient un rôle important. Elles sont les premiers témoins de la Résurrection (…) et les collaboratrices des apôtres » (Act 16,14-40 ; 18, 2.26 ; Romains 16,16,1-3,6,12)

Cardinal W.Kasper, 2013

En effet, dans l'Eglise naissante, les femmes sont missionnaires, martyres, prophétesses (Ac 21,8) veuves, vierges, collaboratrices de la foi,diaconesses. Elles accueillent chez elles, organisent les réunions de prière, leur autorité est reconnue et elles sont un point de référence pour les églises locales..

 

«  Le génie féminin est nécessaire là où se prennent les décisions importantes. Aujourd'hui, le défi est celui-ci : réfléchir sur la place précise des femmes aussi là où s'exerce l'autorité dans les différents domaines de l'Eglise »

(Pape François aux revues des Jésuites, septembre 2013)

 

« Les revendications des droits légitimes des femmes, à partir de la ferme conviction que les hommes et les femmes ont la même dignité, posent à l'Eglise des questions profondes qui la défient et que l'on ne peut éluder superficiellement (…) C'est un grand défi qui se présente ici aux pasteurs et aux théologiens, qui pourraient aider à mieux reconnaître ce que cela implique par rapport au rôle possible de la femme là où se prennent des décisions importantes dans les divers milieux de l'Eglise »

(Joie de l'Evangile, Pape François, n°104)

 

«  Pour être fidèles à Vatican II, nous devons nous charger de la cause de Dieu dans l'histoire du monde. En ce qui concerne l'Eglise (…) la moitié du Peuple de Dieu apparaît comme passive et gérée par l'autre moitié. L'UMOFC prend la décision d'être honnêtement et de l'intérieur même de l'Eglise, une conscience critique . Nous sommes l'image de Dieu avec l'homme (…) Nous devons aussi nous charger de la cause de Dieu dans le monde »

(Union Mondiale des Organisations Féminines Catholiques)

 

« L'homme, l'être humain, est créé d'emblée masculin et féminin. En une seule phrase, sont dites l'unité d'une part, la différence qui articule cette unité d'autre part. Un subtil jeu sur le singulier et le pluriel confirme cette proposition qui fonde l'égalité de l'homme et de la femme en les déclarant l'une et l'autre à l'image de Dieu »

(Michel Quesnel et Philippe Gruson :

« L'Ancien Testament de la Bible et sa culture », DDB, vol 1, p 45)

 

*** Ce plaidoyer mérite d'être connu, répandu,

et accueilli par les Autorités de l'Eglise Latine ******

 

 

Pape François, Joie de l'Evangile , n° 102,103,104

Autres défis ecclésiaux

 

102. Les laïcs sont simplement l’immense majorité du peuple de Dieu.

À leur service, il y a une minorité : les ministres ordonnés.

La conscience de l’identité et de la mission du laïc dans l’Église s’est accrue. Nous disposons d’un laïcat nombreux, bien qu’insuffisant, avec un sens communautaire bien enraciné et une grande fidélité à l’engagement de la charité, de la catéchèse, de la célébration de la foi.

Mais la prise de conscience de cette responsabilité de laïc qui naît du Baptême et de la Confirmation ne se manifeste pas de la même façon chez tous. Dans certains cas parce qu’ils ne sont pas formés pour assumer des responsabilités importantes, dans d’autres cas pour n’avoir pas trouvé d’espaces dans leurs Églises particulières afin de pouvoir s’exprimer et agir, à cause d’un cléricalisme excessif qui les maintient en marge des décisions. Aussi, même si on note une plus grande participation de beaucoup aux ministères laïcs, cet engagement ne se reflète pas dans la pénétration des valeurs chrétiennes dans le monde social, politique et économique. Il se limite bien des fois à des tâches internes à l’Église sans un réel engagement pour la mise en oeuvre de l’Évangile en vue de la transformation de la société.

La formation des laïcs et l’évangélisation des catégories professionnelles et intellectuelles représentent un défi pastoral important.

 

103. L’Église reconnaît l’apport indispensable de la femme à la société, par sa sensibilité, son intuition et certaines capacités propres qui appartiennent habituellement plus aux femmes qu’aux hommes.

Par exemple, l’attention féminine particulière envers les autres, qui s’exprime de façon spéciale, bien que non exclusive, dans la maternité.

Je vois avec joie combien de nombreuses femmes partagent des responsabilités pastorales avec les prêtres, apportent leur contribution à l’accompagnement des personnes, des familles ou des groupes et offrent de nouveaux apports à la réflexion théologique.

Mais il faut encore élargir les espaces pour une présence féminine plus incisive dans l’Église.

Parce que « le génie féminin est nécessaire dans toutes les expressions de la vie sociale ;

par conséquent, la présence des femmes dans le secteur du travail aussi doit être garantie »[72] et dans les divers lieux où sont prises des décisions importantes, aussi bien dans l’Église que dans les structures sociales.

 

104. Les revendications des droits légitimes des femmes,

à partir de la ferme conviction que les hommes et les femmes

ont la même dignité,

posent à l’Église des questions profondes qui la défient

et que l’on ne peut éluder superficiellement. ...

 

 

 

 

Réflexions de BENOIT XVI

 

"L'idée que l'homme serait en quelque sorte incomplet de par sa constitution,

à la recherche,dans l'autre, de la partie qui manque à son intégrité,

à savoir l'idée que c'est seulement dans la communion avec l'autre sexe

qu'il peut devenir "complet,

est sans aucun doute présente"

 

(Encyclique sur l'amour, n° 11)

"Adam est en recherche et il "quitte son père et sa mère"

pour trouver sa femme; c'est seulement ensemble qu'ils représentent

la totalité de l'humanité, qu'ils deviennent "une seule chair".

 

Selon une orientation qui a son origine dans la création,

l'eros renvoie l'homme au mariage,

à un lien caractérisé par l'unicité et le définitif;

ainsi, et seulement ainsi, se réalise sa destinée profonde.

 

Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif

devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement:

la façon dont Dieu aime devient la mesure de l'amour humain"

( Encyclique sur l'amour, n° 11)

Les chrétiens n'ont pas fini de tirer des applications

de ces considérations pleinement justifiées par la Révélation judeo-chrétienne:

que ce soit dans la juste "construction intérieure et spirituelle"

de l'humain religieux,

que ce soit dans la place à donner au couple marié

pour l'édification d'une civilisation de l'amour et de la communauté-Eglise.

 

 

 

JEAN PAUL II

faisait également cette constatation.

 

“Nous avons malheureusement...rendu difficile le chemin de la femme,

fait méconnaître sa dignité,

dénaturé ses prérogatives...

Tout cela l’a empêchée d’être elle-même

et a privé l’humanité d’authentiques richesses spirituelles”

 

(Jean Paul II 1995, Lettre aux femmes, 3,5)

 

 

 

 

MARIE -JO THIEL

 

Marie Jo THIEL, professeure d’éthique et de théologie morale à l’université Marc Bloch disait lors d'une conférence

donnée dans la cathédrale de Strasbourg, le 29 novembre 2005,

à la demande de Mgr Joseph Doré,

(texte publié par la Documentation catholique du 19 novembre 2006, p.1015 et ss.)

 

“Le Christ a confié aux femmes une responsabilité inouïe dont nous commençons peut-être seulement à prendre toute la mesure”...

 

” L’église primitive la met en oeuvre dans une communauté où hommes et femmes prient ensemble, d’un seul coeur, égaux devant Dieu.

 

Mais apparaissent assez vite les premières tensions comme s’il fallait accomoder l’Evangile aux cultures androcentriques...Pourtant...le pouvoir de l’Écriture reste précisément un pouvoir de critique et de suscitation”...(1017)

 

“Leur reconnaissance n’est pas acquise...

Leur statut de femme les fait écarter des lieux centraux de la décision en Eglise, des lieux de la consultation et de l’élaboration théologiques qui restent liés à la fonction sacerdotale et épiscopale. Au mieux, elles sont appelées comme expertes...”( 1018)

 

“Les femmes, qui ont déjà une place importante dans la transmission de la foi et dans l’accomplissement de services de tout genre

dans la vie de l’Eglise,

doivent être associées à la préparation des documents pastoraux

et des initiatives missionnaires:

elles doivent être reconnues comme des coopératrices de la mission de l’Eglise dans la famille, dans la profession et dans la société civile”

(Jean Paul II, 1989, “Christifideles” n° 51)

 

En relisant Genèse 2, 4b à 25

 

“Os de mes os, chair de ma chair: (l’expression) désigne l’appartenance à une même famille, celle que constituent l’homme et la femme appelés à s’unir pour former “une seule chair”.

Finalement, l’être que Dieu avait modelé ‘adam’

devient maintenant seulement homme masculin(‘ish)

lorsqu’il voit et reconnaît face à lui une femme (‘isha).

 

C’est maintenant seulement,

en situation de manque et de désir de sa “moitié”,

qu’il se met à parler, qu’il devient lui-même, dans sa propre identité.

Une manière pour le texte biblique de souligner que l’identité humaine authentique est relationnelle, sans fusion ni confusion.

 

L’homme et la femme naissent et ne sont vraiment eux-mêmes

que l’un avec l’autre, dans leur ressemblance et leur différence,

l’un et l’autre dans leur ressemblance et leur différence,

l’un et l’autre dans leur relation à Dieu, aux autres vivants, au cosmos”.

( Marie-Jo Thiel, p 1020)

 

 

 

En Israël, au temps de Jésus

“En Israël, au temps de Jésus, la femme est presque totalement reléguée à la maison et dans sa famille...Ellee ne peut évidemment suivre un Rabbi (comme Jésus). Elle n’a aucun droit à la parole.

Elle ne peut témoigner de rien, ni en aucun procès.

 

Alors, quand Jésus se met à leur parler, à les accepter à sa suite,

à leur confier des responsabilités jusqu’à l’annonce de la Bonne Nouvelle, jusqu’à la première proclamation de sa Résurrection,

il renverse tout l’ordre social et religieux.”(1021).

 

“L’Esprit saint fit de Marie Madeleine l’apôtre des apôtres”

(St Augustin, sermon 132)

“ (Au matin de Pâques) Envoyées par l’ange, les femmes réalisent l’oeuvre d’un évangéliste. Elles deviennent les apôtres des apôtres lorsqu’elles se hâtent tôt le matin d’annoncer le salut du Seigneur”

(St Bernard, sermon sur le Cantique des Cantiques, 75, 8 PL 183)

 

Dans les Actes des Apôtres.

 

“Elles sont là avec les apôtres avec Marie et les frères de Jésus”

(Actes 1.14)

Tabita, la “disciple” (Ac 9, 36-43)

Lydie (16,13)

Les 4 filles de Philippe l’évangéliste ( 21,8): appelées “prophétesses”.

Couple Prisca et Aquilas (Rom 16,3)

Phoebe, “femme diacre de l’église de Cenchrées” (Ph 1,1, 1 Tim 3,8)

 

Jusqu’au IV siècle, il est attesté

que des femmes furent établies dans une mission de type diaconal

par l’imposition des mains ( d’une main?) de l’évêque.

 

“Hommes et femmes étaient ainsi ensemble au service de l’Evangile et de la communauté....Jamais on ne pourra retirer de l’Evangile ce rôle essentiel des femmes. Ce qui est écrit est écrit.” (1022)

 

“Aujourd’hui, l’on commence enfin à prendre toute la mesure de l’androcentrisme à travers les siècles...

L’androcentrisme asservit non seulement les femmes

mais aussi les hommes privés de leur partenaire “assortie”

comme disait le livre de la Genèse.

Encore faut-il avoir l’audace de le reconnaître.”

 

“Quand l’homme et la femme se mettent à table avec leur Seigneur (cf Apoc 3.20) et quand l’Eglise est contemplée sous le signe de l’épouse,

n’entre-t-on pas progressivement mais sûrement dans un dialogue

qui sait faire toute sa place à chacune et à chacun?

Et les femmes ne sont-elles pas alors l’images de l’Eglise, épouse du Christ?”

( Marie-Jo Thiel , p.1023)

 

“Quand l’inculturation prend le dessus...l’Eglise s’avère peu ou prou en décalage avec le message qui l’institue...

Vouloir réduire lé femme à l’homme ou inversement, ce n’est honorer ni l’homme ni la femme.

La fécondité de la relation humaine tient d’une différene assumée dans une égale dignité humaine....l’Eglise bouge !

Prenons-y notre place, n’ayons pas peur “ (1023)

(Marie Jo Thiel)

Texte paru dans “la documentation catholique”,

19 novembre 2006, n° 2368, pages mentionnées ci-dessus.

 

 

 

Marie BALMARY

à propos de Genèse 1 et 2

" ...Or, en lisant à plusieurs ces textes dans l'hébreu, nous avons vu que les mots "homme" et "femme" apparaissent, non pas lorsque les humains sont créés (ils ne sont encore que "mâle et femelle"- Gn 1), mais seulement lorsqu'ils se rencontrent l'un l'autre (Gn 2).

Selon ces deux textes, Dieu ne crée que la possibilité des humains mâle et femelle - l'humain ne devient homme et femme que par la relation entre eux.

Par leur reconnaissance.

Par la parole”

***

Manger, c'est "assimiler", détruire la

différence entre moi et ce que je mange.

Ce premier interdit relationnel fonde tous les autres :

il m'est interdit de connaître l'autre en le mangeant

puisqu'il cesserait d'être autre. Lui seul peut se faire connaître de moi. Aussi, le seul "bien-connaître", entre les humains,

c'est le "ne pas savoir, ne pas manger".

Un homme ne sait jamais ce que c'est que d'être une femme

et réciproquement.

Il y a une inexpérience, une inconnaissance radicales entre eux

qui leur permet d'advenir comme sujet l'un en face de l'autre.

***

“Je ne te “sais” pas: si je veux te connaître, je dois te “croire”. Il y aura donc une part essentielle de ta vie dont je ne saurai que ce que tu voudras bien m'en dire. C'est cela, se connaître sans se manger. Se connaître par le croire, non par le savoir. Reconnaître l'autre comme sujet. L'expérience de la psychanalyse confirme les méfaits du "manger l'autre" et les bienfaits du "ne pas connaître" mais reconnaître l'autre et le croire..

( Document non publié)

 

 

 

 

VÉRONIQUE MARGRON

 

Les trois premiers chapitres de la Genèse signifient combien la reconnaissance des limites permet la vie bonne, l’avenir.

Le Dieu qui est présenté n’est pas jaloux de son pouvoir

mais celui qui donne à l’humain le chemin pour vivre :

la parole, la relation entre la différence et l’altérité, entre la mé-connaissance et la reconnaissance.

 

La finalité est d’offrir à l’humain un amour où il n’a pas à craindre de l’autre,

où la sexualité est sous le signe du don et non de la convoitise ou de la violence.

 

Un vis-à-vis :

bonne et mauvaise solitude

 

Et le Seigneur se dit :

« Il n’est pas bien que l’humain soit à lui seul ! Je ferai pour lui un secours comme son vis-à-vis. »

 

Pour qu’il ne meurt pas de cet isolement, le Seigneur Dieu se propose de faire « pour lui » un « secours » -

Terme qui indique qu’il s’agit d’un moyen d’échapper à un péril mortel.

Ce secours, c’est la relation avec un vis-à-vis. « Comme son vis-à-vis »,

où le « comme » introduit une idée d’approximation, signalant que jamais ne sera adéquate une définition de l’autre à partir de l’un.

La locution « son vis-à-vis » rend l’idée de faire face,

avec une nuance de résistance, de confrontation

mais aussi de communication.

Belle approche de la signification de la rencontre sexuée, dans la vie intime comme dans la vie sociale commune.

***

La différence me précède, l’altérité est sans cesse à réajuster pour mieux apprendre à aimer. Alors l’émerveillement est-il au rendez-vous. Il invite au don et protège de la convoitise.

***

Le récit biblique est un récit théologique.

Sa question est : qui est le Dieu que nous confessons ?

Celui qui a peur de notre pouvoir ?

Ou celui qui nous offre le chemin pour aimer sans craindre.

 

( Document non publié)

 

 

L'ÉVANGÉLISTE JEAN mérite lecture

concernant les FEMMES dont il parle.

- "LA MÈRE" de Jésus ( à Cana, et au pied de la croix) Jn 2, 1-6 et 19

- La Samaritaine, apôtre des gens de Samarie (Jn 4)

- Une femme prise en flagrant délit d'adultère (Jn 8)

- Marthe et Marie , les soeurs de Lazare: Jn 11, et Jean 12. 1 à 8

- Marie-Madeleine, envoyée aux apôtres pour annoncer la Résurrection, Jn 20

 

 

 

 

Un viol (déclaré) est commis en moyenne toutes les deux heures en France..

.( Ce qui signifie: chaque année, en France, plus de 4.300 femmes subissent un drame qui va bouleverser durablement la relation avec elle-même et leur entourage, masculin notamment).

“En France, tous les trois jours,

une femme meurt des suites de violences conjugales-

Dix pour cent des femmes mariées subissent des violences en couple”.

 

 

 

La discrimination envers les femmes freine le développement du monde arabe “-

“Les pays arabes sont invités à donner aux femmes

un accès plus important à la santé, à l’éducation et à l’économie”

(Rapport de l’ONU rédigé par des experts arabes, décembre 2006)

***

 

 

 

 

 

Servantes d'autel: certains les excluent encore

Filles interdites de choeur

 

Depuis quelque temps, dans mon diocèse, certains de mes collègues, appuyés par des laïcs, interdisent aux filles d’accéder au chœur de l’église pendant l’eucharistie. D’ailleurs, ces jeunes ne s’appellent plus servantes d’autel mais servantes d’assemblée. Et pour accomplir ce service, elles sont habillées autrement que les garçons. Elles sont revêtues d’une sorte de tunique qui n’est pas de très bon goût vestimentaire, me semble-t-il. Donc, dans certaines paroisses, suite à la décision du curé, les filles ne sont plus admises à s’approcher de l’autel pendant la messe.

 

Je me suis demandé d’où venait cet étrange comportement.

Il m’est alors venue à l’esprit une pratique de nos campagnes vendéennes, pratique issue de croyances archaïques. Ainsi, il y a quelques dizaines d’années, les femmes n’étaient pas admises dans les caves, lieu réservé aux hommes, de peur que, étant indisposées, elles ne fassent tourner le vin. Nous ne sommes pas loin du livre biblique du Lévitique chapitre 15 qui demande aux personnes atteintes d’impuretés sexuelles (hommes et femmes !) de se tenir à l’écart.

 

N’y aurait-il pas également quelque peur irraisonnée de laisser approcher les filles des garçons servants d’autel et du ministre, qui officient dans le chœur ? De tout temps, le service de l’autel pour les garçons a été un vivier de vocations sacerdotales. Si on leur laisse côtoyer les filles dès leur plus jeune âge, cela ne va-t-il pas dissuader les jeunes garçons de devenir prêtres ?

Et le ministre, qui est obsédé par la peur des femmes, ne va-t-il pas se laisser distraire de son office de présidence ?

« Il exagère ! » , dites-vous. Interrogez vous-même les partisans de la mise à l’écart des filles et vous verrez que je ne suis pas loin de la vérité.

 

Et si nous partions du cœur de l’Evangile ?

Je vois cette femme, atteinte d’hémorragie, donc impure selon la Loi, qui touche le vêtement de Jésus. Son audace lui procure guérison et salut (Marc 5, 25-34). Rappelons-nous également le repas fameux de Jésus chez le pharisien Simon (Luc 27, 36-50), épisode tant de fois mis en scène par les peintres et les cinéastes. Une femme pécheresse fait irruption dans la salle à manger. Elle pleure, ses larmes de repentir coulent sur les pieds de Jésus. De ses longs cheveux, elle essuie les pieds de Jésus, elle les embrasse longuement, puis elle y verse du parfum. Sa hardiesse et son amour vont lui valoir le pardon, le salut et la paix de Jésus.

Ces deux épisodes évangéliques en disent plus que toutes les argumentations.

Si, un jour du temps, des femmes impures ont touché Jésus et en ont reçu le salut, au nom de quoi, aujourd’hui, oserait-on interdire l’accès de jeunes filles à l’autel ? Cet autel où Jésus se rend présent au cours de l’Eucharistie pour donner gracieusement guérison, salut et paix. Cet argument vaut également pour toutes les femmes en général qui font office liturgique.

Je laisse donc le soin à ceux qui interdisent l’accès des filles au chœur de l’église de vérifier si leur attitude est conforme à l’Evangile ou si elle obéit à des normes culturelles ou pire à une volonté d’exorciser leurs peurs.

 

Si d’aucuns refusaient de se rendre à l’argument scripturaire, le 15 mars 1994, la Congrégation pour le Culte divin et la discipline des sacrements a confirmé l’interprétation suivante du Canon 230 § 2 : « Parmi les fonctions liturgiques que les laïcs, hommes ou femmes, peuvent exercer, on peut inclure également le service de l’autel ». (Documentation catholique n° 2095 - 5 juin 1994) Ceci a été confirmé par la même Congrégation le 25 mars 2004 : « Les filles ou les femmes peuvent être admises à ce service de l’autel, au jugement de l’Évêque diocésain; dans ce cas, il faut suivre les normes établies à ce sujet. »

 

Sans doute, me direz-vous, y-a-t-il des sujets plus importants à traiter pour l’Eglise de ce temps.

Mais l’attitude que je viens de dénoncer n’est-elle pas,

dans certains courants de l’Eglise catholique,

le symptôme d’options idéologiques étrangères à l’Evangile ?

 

 

Père René COUGNAUD,

St Jean de Monts, 85000

le 8 février 2014

 

Les FEMMES de la BIBLE

Site ami à consulter

http://www.femmesdelabible.org/